"Oui, des barbares..." : Paris ne sait plus être une fête - Par Philippe Bilger
Alors que la fête a tourné au cauchemar à Paris après la victoire du PSG, Eric Coquerel (LFI) estime que parler de barbares comme le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau aurait des « soubassements racistes »…
Il y a quelque chose d'indécent et, pire, d'odieux à s'interroger depuis la soirée du 31 mai jusqu'à la nuit du 1er au 2 juin sur la qualification qu'il convient de donner à ces voyous auteurs d'affrontements avec la police, de violences, de dégradations et d'incendies qui ont donné lieu à de nombreuses interpellations.
Il ne faut pas se tromper de coupables et se plaindre que les FDO n'aient pas pu totalement maîtriser un processus qui inéluctablement survient après les manifestations, quelle que soit leur nature. L'immense joie sportive suscitée par la superbe victoire du PSG a, comme d'habitude, a été assombrie par des tragédies et des débordements honteux de jeunes gens qui n'avaient pour envie que d'engendrer le chaos.
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