Charles Consigny : «Le temps de la tronçonneuse est venu»
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Dans sa tribune du 18 juillet pour Le Figaro, l’avocat et essayiste Charles Consigny s’alarme de la dérive des finances publiques françaises. Il juge le plan de François Bayrou trop timide face à un déficit abyssal, dénonçant une incapacité des dirigeants à réduire les dépenses ou supprimer des agences inutiles. Il critique une « étatisation folle » illustrée par des exemples absurdes comme la distribution publique de crème solaire à La Rochelle.
Il pointe les privilèges d’une nomenklatura administrative grassement payée, et s’insurge contre des dépenses jugées inefficaces, telles que les régimes spéciaux de retraite ou l’APL. Pour lui, seule une réforme radicale peut sortir la France de cette impasse, à l’image de Javier Milei en Argentine, qui a licencié un tiers des hauts fonctionnaires.
Enfin, il s’oppose à la proposition de travailler plus sans réforme de l’État, jugeant cela injuste. Abolir les 35 heures et unifier les retraites lui semble plus équitable pour les travailleurs.
Laurent Sailly
Charles Consigny
«Le temps de la tronçonneuse est venu»
FIGAROVOX/TRIBUNE - Les orientations budgétaires de François Bayrou présentent quelques efforts louables mais elles semblent à des années-lumière des réformes structurelles nécessaires pour réduire le déficit public, argumente l’avocat.
Le premier ministre François Bayrou a présenté mardi 15 juillet les orientations budgétaires pour réduire le déficit public, derrière un pupitre sur lequel était inscrit : «Le moment de vérité». La vérité, chacun la connaît : les dépenses de notre secteur public sont plus élevées que ses recettes, lesquelles reposent sur des prélèvements obligatoires qui sont déjà les plus importants au monde, et malgré cela le pays ne va pas bien, ce qui montre, s’il était besoin, que ça n’est pas en augmentant toujours plus les dépenses publiques que l’on fait le bonheur et le succès d’une nation.
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