Manuel Herrero :  « Il ne s’agit pas de jouer les « cow-boys » avec nos armes, mais de nous défendre et défendre la population »


LE MOT DE MECHANT REAC®

Dans un entretien pour Epoch Times, Manuel Herrero, secrétaire national de l’UNSA Police municipale, critique vivement la proposition de LFI de désarmer les policiers municipaux dans les villes qu’ils dirigent. Il affirme que cette mesure méconnaît les enjeux sécuritaires actuels, notamment la hausse de la délinquance et l’élargissement des horaires de patrouille. Herrero souligne que l’armement des agents est indispensable pour assurer leur sécurité et celle des citoyens, surtout la nuit. Il rappelle que la majorité des policiers ne sont pas équipés d’armes létales et qu’ils bénéficient d’une formation rigoureuse. Concernant les caméras de vidéosurveillance, il défend leur utilité dans les enquêtes et leur respect de la vie privée, critiquant la position de Mathilde Panot. Herrero plaide pour leur généralisation et pour un armement complet des policiers municipaux, face à la montée de la criminalité dans certaines villes gouvernées par des élus idéologiques.

©Laurent Sailly

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Manuel Herrero
«Il ne s’agit pas de jouer les «cow-boys» avec nos armes, mais de nous défendre et défendre la population»

ENTRETIEN – La France insoumise a créé la polémique le 6 juillet sur BFMTV. Mathilde Panot a confirmé que la police municipale sera désarmée dans les villes remportées par les Insoumis lors des élections municipales, précisant que les policiers municipaux seraient réintégrés dans la police nationale avec une police de proximité. Des propos qui ont provoqué de vives réactions, aussi bien de la part de responsables politiques que de policiers syndicalistes.

Manuel Herrero est secrétaire national UNSA Police municipale. LFI ne connaît pas les enjeux autour de la police municipale déplore-t-il.

Epoch Times : Manuel Herrero, comment avez-vous réagi à ces déclarations ?

Manuel Herrero : Mathilde Panot remet en cause des années de travail de concertation avec le ministère de l’Intérieur pour que nous puissions travailler dans des conditions convenables. J’ajoute que ce sont les élus eux-mêmes qui mobilisent depuis une quinzaine d’années les policiers municipaux sur des créneaux horaires exigeants.

L'entretien ICI