Douglas Murray : Le hussard anglais publie "La Grande Déraison"


À notre époque postmoderne, où les grands récits religieux et politiques se sont effondrés en Occident, émerge, à côté de l’horizon écologique, une véritable « politique de l’identité »,un désir croisé de redresser les torts supposés à l’égard des minorité ethniques, des femmes, des personnes LGBT, etc…Autant de mouvements revendicatifs dont l’impact est décuplé par la puissance des médias sociaux. Des groupes d’intérêts dominent désormais l’agenda politique alors que la société se fragmente toujours plus. Selon Murray, les revendications de chacun de ces groupes souffrent pourtant de sérieuses fragilités scientifiques, parfois même de totales contradictions. Exemples à l’appui, il les dévoile et les analyse dans ce livre. Dans nos pays, où la situation des minorités est paradoxalement la plus enviable du monde, il montre pourquoi, au rythme des capitulations politiques actuelles, les questions de sexualité, de genre et de race risquent fort de déclencher des affrontements toujours plus graves.


Douglas Murray, le grand chic réac
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Nous vivons à l’époque de La Grande Déraison, titre du nouveau livre de Douglas Murray. Depuis la publication en anglais de ce best-seller international, il y a un an, le monde, de l’Amérique à l’Australie en passant par la vieille Europe, a subi toute l’explosion carnavalesque des folies progressistes dont son ouvrage est le vade-mecum : « cancel culture », accusations de transphobie ou de racisme systémique, délires sur le privilège ou la fragilité des Blancs, autodafés des livres de J. K. Rowling, appels à définancer les forces de l’ordre accusées de génocide, politiciens et PDG mis à genoux, pillage « paisible » de magasins en pleine pandémie, carrières brisées par des hordes twitteuses, manuels d’histoire et de sciences déchirés, enfants encouragés à modifier leur corps par la chimie, statues et réputations réduites en poussière… Toutes ces expressions pathologiques de la nouvelle folie collective, il les avait déjà cataloguées en patient taxonomiste ; il les avait disséquées et analysées en médecin légiste ; et, dans leurs entrailles, en aruspice, il avait lu notre avenir commun. Depuis, en hussard, il combat ces délires dans un conflit qui n’est pas une simple bataille de mots ou d’idées, mais une guerre culturelle où il faut contrer les fantasmes par la logique, contre l’hystérie par le flegme, contre les menaces par une résolution inébranlable.



Douglas Murray: «Les souffrances provoquées par l’idéologie des minorités seront immenses»

EXTRAITS EXCLUSIFS - Dans son ouvrage La Grande Déraison, best-seller en Angleterre et qui paraît en français ce jeudi, le journaliste et essayiste britannique met en garde sur l’engrenage dangereux qu’entraîne, selon lui, «la politique de l’identité».